TOUTES LES CHRONIQUES ici (en pdf)/// Ci-dessous/// @@ABRAXAS PROJEKT "Baraka-Visions" /// JANV. 2009- SORTIE PHYSIQUE NATIONALE MAI 2009 Distribution ANTICRAFT /// PDF
Chroniques Reviews BARAKA VISIONS 5 mai 09.pdf
@@OLDMAN & JPARESSANT "UNDER THE HOUSE" /// (album -CD / FLAC- MP3) fev.09
Chroniques Reviews UNDER THE HOUSE.pdf
@@OURSWAMP "GHOST RECS" /// (album - FLAC- MP3) fev.09
Chroniques Reviews GHOST RECS.pdf
@@CLIMAX SERIE (1.2.3.4.5.6 5)// AVRIL 2008 // PDF
CLIMAX SERIE 1.2.3.4.5.6 5
@@DoWnTaO - VERTIGO (opus 11)/// JANVIER 2008/// PDF
DoWnTaO - VERTIGO (opus 11)
@@ALTAI& ABRAXAS PROJEKT - OUROBOROS/// SEPT. 2006/// PDF
chroniques OCEA06 AB.PROJEKT OUROBOROS.pdf
CHRONIQUES - ABRAXAS PROJEKT "Baraka-Visions"
SORTIE JANVIER 2009 !!
CUEMIX MAGAZINE (dec.08)
Sometimes you have a bad day and sometimes you are full of inspiration to create they right words about music. There are other days you can’t write a single word… But when I received “Baraka-Visions” from the wonderful Abraxas Projekt I was blown away by their power and their inspiring sounds.
Abraxas Projekt is a project of six musicians conducted by Jérôme Paressant. Inspired by a movie from Ron Fricke “Baraka” this album becomes a cinematic soundscape. A wild and dramatic journey through sondscapes you never heard before, but besides their artistic wildness the album doesn’t lock out any listener. It’s accessible without making any compromises. The energy of the track will take your breath constantly, even in the laid-back and ambient passages of this sixteen-track album.
The mixture of handmade sounds and electronic instruments fit perfectly and the genius of arranging contemporary jazz with electronic music bewitches the listener from the first moment. A warm sound embedded in a free stylish explosion of sounds and ideas… energetic like the sun. Organic sounds and cold synths merged together to a beautiful picture. Dubby, chill-out ambient improvised “Soul” music…
There’s no way to file this wonderful compositions under, but there is no need for that. Because you will be taken too musical places you never seen and heard before. This music unites the earth, the sea, the sky and the wide-open space in one single tone… do you need a weightily argument?
This album is a surprising journey wild and beautiful like falling endlessly through the sky. Open your heart and ears for this special album!
Perfect 10+10
M LA MUSIQUE (Nov.08)
Quand on voit avec qui travaille Jérôme Paressant, on ne s’étonne pas qu’il ait trouvé notre adresse pour nous envoyer son disque : Oldman, Lena et Vadim Vernay, dont on a déjà parlé ici, participent à son disque, tout comme Hopen, qu’il faut citer même si on ne le connait pas. En musique, comme dans la vie ou sur Facebook, les amis de nos amis sont nos amis..."Baraka Visions" donc, offre une belle rencontre entre les sonorités de Paressant, et notamment la clarinette, omniprésente même s’il tâte aussi de la guitare, du kalimba, des percussions et des machines, et du batteur Antoine Hefti, pour un savant mélange de musiques improvisés à dominante jazz et d’ambiances électroniques, qu’elles se fassent tantôt dub, tantôt ambient ou encore electronica ("Shadow connection"). Le morceau "Tabula rasa", sur lequel intervient Vadim Vernay est en effet un bel essai de faire table rase du passé : pensez donc faire revivre le son breakbeat avec des instruments acoustiques et électroniques, et en France en plus, voilà une audace payante. "Baraka-Visions" a des halucinations. C’est aussi un album plein de souffle : pas celui que captent souvent les micros hors d’usage (les micros qui ont servi ici sont en parfait état de marche), plutôt celui des instruments, et de la liberté.
Jean-Marc Grosdemouge (M-LA MUSIC)
novembre 2008
http://www.m-la-music.net/article.php3?id_article=3537
CHRONIQUES DoWnTao « Vertigo (opus 11)
CHRONIQUES « WEBZINE »
MCM
Origines : DownTao n'est bien entendu pas le nom d'un artiste mais plutôt d'un projet, derrière lequel se cache un Français, Jérôme Paressant, autant amoureux de musique que de danse et de théâtre. Il est aussi l'instigateur d'Abraxas Projekt, qui a permis la naissance des œuvres Shakti et CosmiK en 2001 et 2005. Passionné également par l'image, l'artiste a illustré des contenus pour des géants de la vente et du luxe, dont le Français 3 Suisses et le Japonais Kenzo. Au sein de Down Tao, il profite de tous les avantages qu'offre le mouvement électronique pour exprimer ses idées et faire ressortir ses émotions.
Ingrédients : comme un livre qui se lit en partant de la première page, Vertigo (opus 11) s'écoute dans l'ordre des plages. Malgré leur relative longueur, elles défilent pourtant à toute vitesse dans l'esprit, tant la musique est riche. Sans voix humaines (excepté sur quelques morceaux ou des cris jaillissent subitement), ces titres sont aussi bien marqués par l'ambient, que l'abstract hip-hop, la drum'n'bass, l'electronica. Ici, toutes les expériences sonores sont bonnes à prendre ; elles donnent même le tournis quand l'artiste joue avec la stéréo et les sens...
http://www.mcm.net/musique/cdenecoute/58388/
DRUM-BASS.net (nov.07) Voilà un projet qui me tient à coeur ! Downtao est la rencontre entre Jérôme Paressant et Catherine Letinturier. Pour vous définir leur ‘son’… pas facile !!! C’est conjointement de l’abstract beats, de l’électronica (les programmations de Jérôme sont somptueuses et envoutantes !), du jazz expérimental ou guitare, clarinettes ont le droit de citer et une bonne dose de trip hop au sens noble du terme !Le bpm dépasse rarement le 100. ‘Etranges Illuminations’, ‘Mr Arcana & The Jazz Peanuts’, ‘Focus & Elevation’… ‘L’expérience de la Neige’ avec la voix éthérée de Catherine… 16 titres au dépaysement complet et qui en live doit être une bien belle expérience. Une question : Jérôme Paressant a-t-il pensé au cinéma, car voici un compositeur né ! Je suis conquis et espère une sortie vinyle… Bientôt en bac.
4.5/5 DJ Barney
http://www.drum-bass.net/Downtao-Vertigo-Opus-11
OCTOPUS (janv.08)
L’histoire – cette chienne de la vie – rendra-t-elle un jour justice à tous ces héros, le plus souvent méconnus, de la scène indépendante hexagonale ? A la lecture des palmarès d’un demi-siècle de défaite de la musique (où l’on recense, mille fois hélas, bien plus de San Sévénabar que de Rodolphe Burger), le doute est permis. Alors que tant d’esprits faibles s’imaginent que Renan Luce et Debout Sur Le Zinc font de la musique alternative, d’autres – vrais – aventuriers (Miguel Constantino et toute la clique, le label Herzfeld) ne cessent de nous ouvrir les écoutilles de leurs sensations émancipées. Dans la confrérie, Jérôme Paressant occupe une place toute particulière, entre (free) jazz onirique (l’album La Voie de Loïcia) et electronica aux notes bleues (Ouroboros d’Altaï + Abraxas Projekt). Pour sa deuxième sortie sous le pseudonyme de DoWnTaO, le boss du label Oceanik Creations virevolte, avec un bonheur certes inégal, entre jazz, dub et électronique. Témoin de cette vertigineuse épicurie qui donne parfois le tournis (il ne porte pas le titre de Vertigo pour rien), la musique de Paressant libère les notes bleues – encore elles – de Jaga Jazzist et Supersilent dans une tangente dubtronica globalement très convaincante. Bien que quelques gimmicks trahissent, çà et là, une empathie par trop marquée pour l’ambient, d’autres touches bien plus personnelles (tels cet harmonica ou cette basse sur "Tangerine") ramènent la sphère créative de son auteur au centre d’un jeu de l’oie au foie jamais gras. En ces lendemains de fête, ça rassure.
Fabrice Vanoverberg
http://www.octopus-enligne.com/template.php?css=sommaire&page=oursinsc&num=776
NOVORAMA (janv.08)
Laissez-vous porter par le son abstrait et envenimant de Downtao, un projet électro emmené par Jérôme Paressant, un ancien songwriter reconverti aux machines. Avec des influences allant de l’electronica, à l’abstract hip hop, au dub en passant par le jazz et la drum n’bass, la musique de Downtao explore une multitude de sonorités broyées par différents effets de réverbérations. A la fois puissants et ambiant, les 16 morceaux de l’album Vertigo (opus 11) nous embarquent dans un monde fiévreux fabriqué sur la répétition de samples provenant d’instruments du monde entier. On irait presque à imaginer que Jérôme Paressant viendrait d’une tribu vaudou… Si sa musique peut nous donner le tournis, l’élan créatif développé par ce projet musical prend davantage de sens sur scène grâce aux images et danses dirigées par la danseuse chorégraphe Catherine Letinturier.
Antoine
http://novorama.info/index.php?option=com_content&task=view&id=266&Itemid=26
CHRONIQUES Magazines
TRAX (N°110, Janvier 2008)
5/10 Muzzak Sombre. Jérôme Paressant, alias Downtao, revendique beaucoup de parenté et de références prestigieuses (les lables Ninja Tune et Quatermass ou les artistes Amon Tobin et High Tone), mais il peine à égaler ses pairs. Les atmosphères sont certes bien travaillées, mais les morceaux dépassent rarement le stade de l'intro. L'ensemble manque de surprise et frôle parfois la désuétude...Dès que le climat du titre est posé, la suite est prévisible. En revanche, si la musique de Jérôme Paressant manque un poil de saveur sur disque, elle devrait prendre plus d'ampleur avec des visuels ou une chorégraphie. C'est d'ailleurs en ce sens qu'il travaille, grâce à l'intervention de Catherine Letinturier chargée de mettre ses lives en scènes. Attendons de voir.
BJ
TSUGI (N°4, Janvier 2008)
C'EST QUOI ? DOWNTAO est le projet solo d'un certain Jérôme Paressant, apparemment reconnu sur une scène électronica/abstract hip-hop/dub/jazz/drum'n'bass...Tout un programme! Son dada depuis dix ans ? La rencontre entre musique électronique et improvisation. Pour cet album, il a demandé à Catherine Letinturier une interpretation chorégraphique et visuelle de ses compositions à la fois énergique et vaporeuses, mais il a omis de fournir le DVD.
MORCEAUX CLES ? «Flower Machine », façon Garnier époque The cloud Makling Machine; « Concetration Chills » et son Amen break malmené; « Chercheurs de vagues » et son style frénético-acoustique .
VERDICT ? Sans gros moyens, Jérôme Paressant parvient à produire un disque très agréable, sans prise de risques. Entre Ninja Tune et Jazzland, il échappera difficilement à l'étiquette « cinematographqiue ». (BR)
OCTOPUS
Compilation Climax Serie 01, 02, 03, 04, 05, 06 (Oceanik Créations)
Fermement défendues en ces lieux, les sorties du label Océanik ont toujours eu le souci de l'originalité (DoWnTaO, Abraxas Projekt) et de la musicalité (La Voie de Loïcia du label manager Jérôme Paressant), deux critères pas toujours si évidents à combiner. Partisan inconditionnel des Norvégiens de Supersilent, Paressant nous propose ici les six premiers numéros de la série Climax, d'une très grande variété stylistique, quelquefois au sein d'un même morceau ("The Next Town is A Wolf" de Hopen propose ainsi une lenteur jazztronica qui évolue peu à peu vers une décadence rock übercomeladienne). Composée pour la pièce choréographique de Catherine Letinturier – par ailleurs au chant – la "Neige" d'Abraxas Projekt navigue entre un Orient fantasmé à la Oum Kalsoum et un jazz expérimental made in Oslo, tandis qu'ailleurs, "The Train Of Summer's End" de Charles-Eric Charrier (aka Oldman) tourne quelque peu en rond au son d'une guitare au son tout aussi rond, comme une vague impression d'un morceau dont la vie serait hermaphrodite. Très différent d'aspect et de contenu, "The R.2" d'atone (c’est le nom de l’artiste) relève brillamment le gant de la musique ambient, telle qu'on pourrait l'imaginer dans les bureaux d'Expanding Records avant qu'elle ne parte en une vrille de jeu d'arcade élaborée et à fleur de peau, prélude à un atterrissage en chute de dB, dont le très bas volume se poursuit dans le prélude des "Pages" de Mathias Delplanque, d'inspiration plus contemporaine (think Giacinto Scelsi meets flamenco). La conclusion ("Meta Pop Satori") d'Oldman & Jérôme Paressant maltraite – de maîtresse manière – la clarinette basse du second au travers de l'électronique du premier, avant un surprenant final où un proto jazz punk vient se fracasser sur quelques notes de xylophone (?) et clarinette basse.
Fabrice Vanoverberg
http://www.octopus-enligne.com/template.php?css=sommaire&page=oursinsc&num=854
Etherreal
Nous n’avons jamais parlé sur ces pages de Oceanik Creations, label fondé par Jérôme Paressant, sur lequel on trouve bon nombre de ses productions, que ce soit en solo ou aux seins de diverses formations, au gré des rencontres et collaborations. C’est en avril que le label initiait la série Climax, un ensemble de EP au format numérique dont les six premiers volets sortaient en même temps. L’occasion pour nous de parler de ce label et de retrouver tout un ensemble d’artistes déjà évoqués sur ces pages puisque l’on trouve dans cette séries des EP de Hopen, Atone, Oldman ou encore Mathias Delplanque.
Rappelons-le tout de suite, il s’agit bien ici de 6 EP indépendants, et non pas d’une compilation. Un point important étant donné l’éclectisme abordé sur ces premiers volumes, passant du free jazz à l’electronica avec un petit détour par le rock, un éclectisme plutôt bienvenu mais qui pourra surprendre et rebuter certains. On remarquera tout de même qu’hormis les EP d’Atone et Oldman, la composante jazz est très présente et on pourra s’étonner de retrouver des artistes comme Hopen ou Mathias Delplanque flirter avec le genre. Le premier volume est d’ailleurs signé Hopen qui après une intro à la rythmique très jazz, se lance dans des manipulations électroniques de boucles de piano, éléments mécaniques, puis guitares électriques. On rapprochera son travail du EP de Mathias Delplanque dont nous avons pu parler sur ces pages via son projet dub Lena. Moins fracturées, ces Pages reprennent des éléments acoustiques (claquements de cordes, saxophone, clochettes), s’habillent de souffles mystérieux pour finir par un solo de guitare acoustique.
Il faudra s’y faire, les changements de style, d’ambiance sont assez fréquents, inattendus. La collaboration entre Oldman et Jérôme Paressant, Meta Pop Satori est assez représentative de cet éclectisme, débutant par un free jazz, se poursuivant par un punk-rock chanté, brut et crade pour s’achever sur une mélodie enfantine de xylophone déglingué. On retrouve Jérôme Paressant au sein de Abraxas Projekt, plus hybride, jazz-world un peu mystique teinté de guitare folk, un univers assez libre dans lequel évolue une clarinette basse.
On sera un peu déçu par The Train of Summer’s End, le EP de Oldman, un artiste dont nous avions parlé alors qu’il était la moitié du génial duo Man. Ici, guitare et basse se font répétitives à l’infini, manquent d’évolution et le rapide égrenage qui tente de construite une montée finale s’avère également trop faible pour convaincre. Vraiment à part dans cette série, Atone est aussi l’artiste le plus proche de notre ligne éditoriale. Il reste ici fidèle à lui-même, tour à tour ambient, puis electronica assez brutale avec des rythmiques et des sonorités que ne renierait pas le duo Pan Sonic.
Une série éclectique donc, et dont on appréciera l’ouverture d’esprit.
Fabrice Allard
le 17/08/2008
http://www.etherreal.com/spip.php?article2800